La folle semaine du CAES à Oléron

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Oléron a été le théâtre de nombreux rendez-vous et festivités du 25 au 30 juin derniers. Entre festival, anniversaire du village vacances de la Vieille Perrotine et assemblée générale du CAES, retour sur une semaine bien remplie.

Le village vacances de la Vieille Perrotine accueillait cette semaine toute une palette de festivités et de rendez-vous. Le Festival de théâtre d’Oléron tout d’abord pouvait s’enorgueillir de sa dixième édition. Six troupes du CAES, venues de toute la France, ont rivalisé de talent pour nous émouvoir, nous faire rire et réfléchir, déployant des trésors de mise en scène et d’ingéniosité.

 

Jacques Chauvin en Stanislas Norbert. ©Photomavi.

La pétillante compagnie Sun7 de Nice, accompagnée par la metteuse en scène Isabelle Klaric, nous a défrisés avec Coiffure pour Dames de Robert Harling. La troupe de Toulouse, Caes Aquo, mise en scène par Mallory Casas, nous a fait trembler avec MacBett d’Eugène Ionesco. La compagnie R de Rien de Villejuif, mise en scène par Philippe Harcour, a soulevé des réflexions en chansons dans son adaptation contemporaine des Oiseaux d’Aristophane. Venue d’Annecy, la compagnie Lapp’Articule nous a plongé dans des considérations philosophiques avec la pièce L’Hôtel des deux mondes d’Eric Emmanuel Schmitt, mise en scène par Rebecca Matosin. La troupe de Marseille, le Tripiti, nous a emmenés dans une impressionnante cavalcade théâtrale avec l’Autre Don Juan d’Eduardo Manet, mise en scène de Raymond Vinciguerra. Enfin, le festival s’est achevé dans un délice d’absurde avec Le Théâtre de chambre de Jean Tardieu, joué par la compagnie L’Incertitude, venue de Bordeaux et mise en scène par Wahid Chakib. Chaque jour, les pièces ont été introduites avec humour par Stanislas Norbert, un critique parisien peu amène, incarné par Jacques Chauvin.

Le mardi soir, la Vieille Perrotine a ravi la vedette aux comédiens ! Et pour cause, ce beau village de vacances, bien connu des estivants du CNRS, a fêté ses 50 ans. L’occasion de constater que ce site n’a pas pris une ride, magnifié par ses habits de fête. Un feu d’artifice a ébloui les vacanciers et un cadran analemmatique, une horloge qui donne l’heure grâce notre propre ombre projetée sur le sol par le soleil, a été dévoilé pour l’occasion en présence d’élus locaux. Une belle surprise qui a sonné le début de la soirée autour de quelques verres et rocks endiablés.

 

Ces festivités ont aussi été l’occasion de réunions de travail. Les agents du CNRS, les personnels rémunérés par l’Association ainsi que les retraités du CNRS et du CAES qui ont confirmé leur adhésion, pouvaient  assister à l’assemblée générale de l’association qui, cette année, se tenait le 26 juin sur le village. L’assemblée s’est félicitée de la situation financière saine du CAES qui permet d’envisager la rénovation du centre Paul-Langevin à Aussois avec sérénité. Cette session s’est achevée par des échanges sous forme de questions/réponses où chacun a pu interroger les élus.